Sonate de l'assassinJe ne tue jamais le lundi. C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. Il ne faut y voir ni superstition, ni vieille habitude de clibataire. J'ai toujours prfr les fins de semaine pour raliser cette partie de mon oeuvre. Laszlo Dumas : pianiste de renom, mais longtemps dit sans gnie, sans ardeur, sans ce petit rien qui fait la force des grands. Jusqu'au jour o il se met faire de fines erreurs volontaires, et occire celui qui, au premier
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Je ne tue jamais le lundi.
C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. Il ne faut y voir ni superstition, ni vieille habitude de célibataire. J'ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre.
Laszlo Dumas : pianiste de renom, mais longtemps dit sans génie, sans ardeur, sans ce petit rien qui fait la force des grands. Jusqu'au jour où il se met à faire de fines erreurs volontaires, et à occire celui qui, au premier rang de la salle de concert, les repère. Immédiatement, son jeu devient meilleur et petit à petit, les critiques s'accordent à voir en lui un nouveau virtuose. Ses crimes restent dans l'ombre. Mais un jour il rencontre une femme, Lorraine, qui elle aussi, croit-il, remarque ses erreurs...
Un roman construit comme une sonate en contrepoint, entremêlant les voix de Laszlo, de Lorraine et de son fils Arthur. Une haletante méditation sur la solitude du puriste, au suspense élégant et à l'écriture assurée.